Avec un poème, de la majuscule au point, les auteurs du net nous livrent leurs mots aux travers de leurs poèmes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent. La lecture permet la rancontre avec l'auteur.



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Quand finira la saison
Quand finira la saison
Tu partiras avec quelques larmes
Tu lui souriras sans raison
Pensant juste a son regard

Ce regard qu’il te laissera
Te promettant fidélité et amour
Tu sais que tu le reverras
Mais n’espère pas pour toujours

Quand finira la saison
Tu réclameras l’été prochain
Tu l’embrasseras avec toute ta passion
Il te raccompagnera, te tenant la main

Alors durant un an tu attendras
Espérant le revoir sur cette plage
Mais ce jour la, avec une autre il sera
Et alors tu devras tourner la page

Quand finira la saison…
Tu devras te faire une raison
Ecrit par : Missterieuse | Le : 07/08/2006 20:45 Commentaire(0)

Tibet
Un clair d’étoile c’est levé
Au mont bleu d’éternité
Blanche neige va tomber
Son cristal le plus pur glacier

Un clair d’étoile c’est levé
Sur la rivière aux milles reflets
Couvrant le roc et ses prières
Tout à l’ombre du mystère

Un clair d’étoile c’est levé
Dans la vallée aux chants sacrés
Entrent les doigts des pèlerins
Rouler perles aux chapelains

Un clair d’étoile au Tibet
Où blanche neige va tomber
Le mont bleu c’est levé
Son opale le plus pur glacier

Emilie.K 24/07/06 (souvenir du Tibet)
Ecrit par : Lointaine | Le : 06/08/2006 16:23 Commentaire(0)



[2/10] L'épopée : Sur mes terres (Acte 1)
Maintenant que tu es entré ressens-tu la froideur de l’air ?
Entends-tu la mélodie de la pluie rouge sur cette terre ?
Toutes ces sensations qui envahissent ton corps
Et font naître en toi l’impression d’être mort

La terre est noire et mouvante, composée de corps calcinés
Tu peux même ressentir le souffle des agonisants
De toutes ces victimes qui étaient peut-être elles aussi des passants
Mais qui par mon feu ont été brûlées

Regarde devant toi et ne perd pas ta vision sur mes terres
Persuade-toi que les hurlements que tu entends
Ne sont autres que ceux du vent
Ce vent déchaîné qui retire à mes victimes quelques plaques de chair

Vois-tu au loin, cher lecteur, la grande ombre qui se profile ?
Cette ombre entourée de cendre plus noire que mes terres
N’est autre que le château qui me sert d’asile
Qui m’isole du monde extérieur et de l’autre misère
Celle du monde qui n’est plus le mien
Que j’appelais purgatoire hier
Et que j’appellerais enfer demain

Continue d’avancer tant que la mort ne te fait pas front
Mais n’hésite pas à renoncer si tu rencontre la raison...
Ecrit par : Nataku | Le : 28/07/2006 17:49 Commentaire(2)

Miss Ya
Tu me manques tellement, reviens!
Tu n’as pas le droit de partir si loin...
Je sais, tu reviendras, et je t’attends
Mais j’ai besoin de toi, justement.

C’est sure, je ne pourai pas y survivre
Tu sais que j’ai besoin de toi pour vivre...
Car sans toi la vie est noire, toujours
Et toi tu me redone le sourire a tout les jours.

Ca fait a peine une journée que t’es parti
Et je voudrais déja abandonner ma vie
Sans toi tout pres, je désespère
J’ai besoin de toi pour sortir de cet enfer.

Vite, je t’attends, en pleurant
C’est assez, reviens maintenant!
Désolé de ne pas etre a la hauteur
Mais sans toi, j’ai tellement peur...

Que va-t-il m’arriver?
Vais-je areter de pleurer?
Sans toi, c’est un non
Et j’ai pas envi de dire non...

Alors reviens pres de moi mon ami
Et redone moi le gout de cette vie..

Je sais qu’tu pense a moi comme j’pense a toi
Mais profite donc de ton voyage pendant qu’t’es lah!
C’est mieu d’avoir vallu la peine qu’tu parte
Car j’te laisserai pu jamais repartir désormais...
Ecrit par : Joe (F) | Le : 24/07/2006 00:21 Commentaire(0)



Barcelone
Avec ton nouveau visage depuis la mort de Franco,
ta beauté émerveille, Eulalie te surveille,
tu nous dis doucement, je m’appelais Barcino !


Picasso y aurait tissé des de ses toiles,
Sur ta place Catalunya
Peut-être embrassé mille femmes !

Gaudi à jamais t’émailla et dans le ciel
Etira ta Sagrada Familia
Que toujours, à jamais tu construiras !


Ta Rambla est excitée et bigarrée,
car mille pas vont et viennent
Sous ton ciel, ensoleillé ou ta nuit, étoilée !

Sur ton parvis, ta cathédrale trône,
Tes enfants y dansent la Sardane,
Savourent l’Orchata et s’abandonnent !


Emblème de Catalogne, fière de Montserrat,
Barcino, Ma belle ! Ouvre moi tes bras.
Comme disent los espanoles, Barcelona, posa’t guapa

Nadjarani (2005)
Ecrit par : Nadjarani | Le : 22/07/2006 13:29 Commentaire(0)

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